Le rôle de la gratuité des transports en commun

à travers l’expérience de Dunkerque



Rasée à plus de 80% au sortir de la guerre, la ville de Dunkerque a laissé à la voiture une place prépondérante lors de sa reconstruction. Du fait de cet urbanisme contraint, la part modale des transports en commun (sous le seuil de 5% en 2015) ne correspondait pas à l’ambition d’une agglomération de 200 000 habitants où plus d’un quart des foyers ne dispose pas d’une automobile. Sans compter les effets induits par une surreprésentation de la voiture en milieux urbain : pollution, congestion du centre-ville, dépenses excessives pour les ménages etc.