FRANCE / Publication du bilan énergétique 2016

Même s’il reste à un niveau historiquement élevé, le taux d’indépendance énergétique de la France métropolitaine baisse de deux points en 2016. En effet, la production primaire baisse de 4,8 % en raison d’arrêts prolongés de centrales nucléaires, tandis que la consommation primaire décroît plus modérément de 1,6 %.



FRANCE / Publication du bilan énergétique 2016

Même s’il reste à un niveau historiquement élevé, le taux d’indépendance énergétique de la France métropolitaine baisse de deux points en 2016. En effet, la production primaire baisse de 4,8 % en raison d’arrêts prolongés de centrales nucléaires,tandis que la consommation primaire décroît plus modérément de 1,6 %. Compte tenu des températures moins douces en 2016 qu’en 2015, la baisse de la consommation primaire corrigée des variations climatiques atteint même 3,2 %. Elle trouve son origine à la fois dans la diminution des pertes de transformation (liée à celle de la production nucléaire) et dans celle de la consommation finale. Ainsi,si la consommation se stabilise dans les transports, elle baisse légèrement dans le résidentiel et, de manière plus marquée, dans l’industrie et le tertiaire à climat constant. La facture énergétique des ménages, malgré la hausse de leur consommation réelle, reste stable grâce à la baisse des prix du gaz et des produits pétroliers et au ralentissement de celui de l’électricité. La consommation d’énergie primaire des départements d’outre-mer (DOM) s’élève à 3,6 Mtep, en hausse de 0,5 %.

(Source : site web du Ministère de la Transition écologique et solidaire)

 

 

FRANCE / Publication des scénarios énergétiques du SER à horizon 2030

À la veille de la révision du PPE (programmation pluriannuelle de
l’énergie), le syndicat des énergies renouvelables (SER) livre ses
scénarios filière par filière d’ici 2030. D’après lui, les objectifs
fixés par la loi de transition énergétique pour une croissance
verte sont réalistes mais ils peuvent également être dépassés
avec « une volonté politique déterminée ». Ainsi, alors que la loi
de transition énergétique prévoit d’atteindre 32 % d’énergies
renouvelables, le SER pense qu’il est tout à fait possible d’ici 2030 d’atteindre 38 % en tenant compte
de la seule production et non de la baisse la consommation impulsée. Outre l’augmentation des
énergies renouvelables dans l’électricité (50 %) et les transports (15 %), le syndicat des énergies
renouvelables table sur une augmentation du gaz renouvelable. Ce dernier pourrait couvrir jusqu’à 30 %
de la consommation de gaz française contre les 10 % prévus par la loi. Un chiffre possible notamment
par la volonté forte du monde agricole de développer la méthanisation. Pour autant, la France a réalisé
en 2016 que les deux tiers de l’objectif fixé pour 2020. Et si la progression est réelle, elle reste
largement insuffisante d’après le président du SER. La révision de PPE devra donc fixer des objectifs
ambitieux pour les horizons 2023 et 2028.
(Source : Environnement-magazine.fr)

 



SUISSE –
Lancement d’une plateforme de crownfunding verte

Axée sur la transition énergétique, la plateforme
greencrowdfunder.com propose ainsi au public de financer, par
prêt ou prise de participation, les projets d’entreprises suisses ou
étrangères orientées vers les énergies vertes avec un fort
potentiel de croissance et de rendements. Créée par Pierre
Biraben, ancien gestionnaire de fortune en Suisse et Alan Tawil-
Kummerman, investisseur et créateur d’entreprise dans le
digital, la plateforme soutient déjà un premier projet : « BT Sun », porté par une société suisse, qui
propose des programmes intégrés de production, gestion, maintenance et revente d’électricité solaire
sur le réseau. Un premier projet vert pour une plateforme hors du commun.
(Source : Bilan.ch)

 

 


INTERNATIONAL / Retour sur le « One planet summit »
Un mois après la COP 23, Emmanuel Macron réunissait à Paris le
11 décembre dernier, les acteurs économiques et financiers
autour du « One planet summit ». Ce sommet a été l’occasion
d’annoncer plusieurs engagements contre le réchauffement
climatique. Des engagements qui seront bientôt disponibles sur
un site Internet dédié. Parmi les annonces marquantes de ce
sommet :

-la Banque mondiale a annoncé qu’elle arrêterait de financer après 2019 l’exploration et
l’exploitation de pétrole et de gaz. Elle est la première banque multilatérale à prendre un tel
engagement. De son côté, Axa renonce, à assurer et à investir dans toute entreprise engagée dans la
construction de centrales à charbon.

-La Fondation Bill Gates, la Commission européenne et d’autres Etats dont la France, ont lancé
un programme de financement de 650 millions de dollars (environ 553 millions d’euros) pour
l’adaptation agricole, en particulier dans les pays d’Afrique.

-237 entreprises se sont engagées lors de ce sommet à améliorer leur prise en compte du risque
climatique dans leurs activités. Parmi elles, 20 des banques mondiales les plus importantes et 80 %
des gestionnaires d’actifs, comme HSBC ou l’assureur AXA. Plus de 200 grands investisseurs dont
HSBC et le plus gros fonds de pension public américain (CalPERS) ont décidé de mettre la pression
sur 100 entreprises parmi les plus polluantes afin qu’elles améliorent leur gouvernance sur le
changement climatique, réduisent leurs émissions…

 

Autre annonce importante : le lancement d’une initiative « Paris Collaborative on Green Budgeting »
visant à établir des méthodologies pour des budgets nationaux « + verts + ».
(Source : environnement-magazine.fr)

 

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