2086 : Nombre d’emplois créés dans les énergies marines renouvelables

En mars dernier, lors de la convention Seaenergy Normandy au Havre, l’Observatoire des énergies de la mer a dévoilé les résultats de sa première grande étude dédiée à l’émergence de la filière des énergies marines et à son impact sur l’économie et l’emploi en France.

 



Au total, 2086 ETP (emplois équivalent temps plein) ont été créés, dont 1686 (80%) dans entreprises prestataires et fournisseurs de la chaîne de valeur. Ce chiffre devrait augmenter avec la mise en service des sites pilotes et parc commerciaux à venir. 233 emplois ont également été créés dans les entreprises de développeurs et exploitants, et 157 dans les structures de formation et de R&D. Contrairement aux autres filières plus matures de production d’énergies renouvelables, peu d’entreprises sont aujourd’hui positionnées sur l’installation et la maintenance. Enfin, si l’éolien posé génère aujourd’hui beaucoup d’emplois, on note par ailleurs que l’éolien flottant et l’hydrolien sont déjà créateurs d’activité.
Créé par le Cluster Maritime Français, en partenariat avec le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et le Groupement des Industries de Construction et d’Activités Navales (GICAN), l’Observatoire des Energies de la Mer a pour objectif de fédérer les soutiens à la filière des énergies marines renouvelables au-delà des clivages politiques et de contribuer à construire un consensus national autour du développement de cette filière. Cette première étude démontre que les synergies se multiplient entre le monde de l’énergie de la mer et les métiers historiques du maritime, que l’espace maritime français dispose de nombreux gisements d’énergie renouvelable en termes de vent, de courant marin, de température ou encore de salinité et que cette opportunité peut se transformer en réussite industrielle et environnementale pérenne en visant la fourchette haute de la programmation pluriannuelle de l’énergie.

Source : Rapport #1 de l’Observatoire des Energie de la Mer - « Les Energies de la Mer : un levier de croissance pour la France »